Paroles de diplômés : les stages d’écrivain public de la licence professionnelle

Vous trouverez ci-​dessous des témoignages d’écrivains publics diplômés concernant les 420 heures de stages obligatoires pendant la formation.

La Licence pro­fes­sion­nelle d’écrivain public, généralités

La licence pro­fes­sion­nelle Conseil en écri­ture pro­fes­sion­nelle & pri­vée – Écrivain public, ins­crite au Répertoire National des Certifications Professionnelles, est le seul diplôme natio­nal se rap­por­tant au métier d’écri­vain public. Elle est déli­vrée par l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 dans le cadre de l’Unité de Formation et de Recherche Arts & Médias et du dépar­te­ment de Médiation cultu­relle.

Pour en savoir plus sur le conte­nu des ensei­gne­ments, lire l’article La licence pro­fes­sion­nelle Conseil en écri­ture pro­fes­sion­nelle & pri­vée – Écrivain public sur le site de Plume et Buvard.

Les sources des témoi­gnages sur les stages

À pro­pos de la for­ma­tion et du métier d’ écri­vain public, les témoi­gnages sui­vants, cités pêle-​mêle, sont extraits :
– soit de réponses au ques­tion­naire d’une enquête sur le métier d’écrivain public réa­li­sée en 2010 auprès d’anciens étu­diants de la Licence pro­fes­sion­nelle écri­vain public, aujourd’hui en activité ;
– soit d’entre­tiens témoi­gnages d’écrivains publics diplô­més sur leurs par­cours et leur pra­tique du métier, réa­li­sés pour l’association Plume & Buvard.

Paroles de diplô­més : les stages d’ écri­vain public

« Le stage m’a per­mis d’identifier « défi­ni­ti­ve­ment » ce que je vou­lais faire ; c’est ain­si qu’il est deve­nu clair pour moi que je m’orienterais vers le récit de vie et les biographies. »

« Le stage m’a per­mis de voir que je tenais bien la route face aux per­sonnes […], il m’a confor­té dans le fait que je me sen­tais capable d’exercer ce métier d’ écri­vain public, que ce n’était pas juste une idée en l’air que j’avais eue, que j’avais bien choi­si ma voie. »

« Il arrive qu’au fur et à mesure du dérou­le­ment du stage, on se rend compte que ce n’est abso­lu­ment pas ce dont on a envie et qu’on se fai­sait une fausse idée du métier d’ écri­vain public. Ces heures de stage liées à la for­ma­tion ont leur utilité. »

« Les 400 heures de stage, c’est essen­tiel même si c’est très lourd à gérer en plus de la for­ma­tion et du tra­vail per­son­nel. Sans le stage, je n’aurais sans doute pas eu le bon regard sur le métier. »

« J’ai vrai­ment aimé cette période de stage, mais je me suis ren­due compte que si je pra­ti­quais uni­que­ment le volet social du métier d’ écri­vain public, je m’épuiserais vite. J’ai alors réflé­chi aux dif­fé­rents volets de l’activité d’ écri­vain public que je sou­hai­tais déve­lop­per : volet social, mais aus­si, ate­liers d’écriture en mai­son de retraite, hôpi­tal, école, récits de vie, com­mu­ni­ca­tion écrite pour les entreprises… »

« Les stages m’ont vrai­ment confor­tée pour pou­voir me lan­cer dans la vie pro­fes­sion­nelle. Ils m’ont don­né une légi­ti­mi­té. Même s’il me res­tait des choses à apprendre, je me sen­tais plus forte de cette expé­rience pra­tique. Lorsque j’ai ren­con­tré des dif­fi­cul­tés au cours des stages, j’ai tou­jours pu m’appuyer sur l’expertise de mes maîtres de stage et du pro­fes­seur référent. »

« Un stage écla­té sur quatre struc­tures et quatre pra­tiques d’écritures dif­fé­rentes m’a per­mis de mul­ti­plier les contacts et a contri­bué à consti­tuer mon pre­mier réseau de clientèle. »

« Les stages m’ont per­mis de me fami­lia­ri­ser aux dif­fé­rentes acti­vi­tés pos­sibles de l’ écri­vain public, à tou­cher du doigt les dif­fi­cul­tés ren­con­trées dans la ges­tion d’un public ’sen­sible’. »

« J’ai pu exer­cer le métier dans un contexte d’expérimentation et j’ai peau­fi­né ma pra­tique ; cela m’a créé des ouver­tures pour obte­nir des contrats par la suite. »

Plume & Buvard

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