Pourquoi suivre la licence ?

étudiant licence écrivain public

Vous souhaitez changer de métier et vous êtes attiré par l’écriture et la relation aux autres ? Vous vous intéressez au métier d’écrivain public ? Vous avez envie de vous y mettre dès demain ? Le métier n’étant pas réglementé, rien ne vous en empêche.
Le métier d’écrivain public n’a jamais été aussi actuel, parce qu’il répond à des problématiques sociétales : l’illettrisme, « l’illectronisme », l’appauvrissement de la pratique de l’écrit… Mais il ne s’invente pas, une formation solide et une veille permanente sont nécessaires.
Voici les cinq raisons de suivre la licence professionnelle « Conseil en écriture professionnelle et privée – Écrivain public » de la Sorbonne Nouvelle, unique diplôme national, une formation d’une année universitaire à plein temps.

1. Apprendre un métier

Quelle res­pon­sa­bi­li­té que celle d’être la plume de per­sonnes qui vivent des situa­tions dif­fi­ciles, sou­vent com­plexes ! L’écrivain public doit avoir une solide for­ma­tion ini­tiale, car il doit maî­tri­ser la langue fran­çaise (ortho­graphe, gram­maire, syn­taxe, typo­gra­phie…), connaître l’environnement social et juri­dique, avoir une bonne culture géné­rale, etc. En outre, il doit se tenir infor­mé de l’actualité dans tous les domaines du métier, pour pou­voir s’adapter à des contextes divers et bien répondre à la varié­té des demandes.

2. Trouver une légitimité

Suivre la licence pro­fes­sion­nelle « Conseil en écri­ture pro­fes­sion­nelle et pri­vée – Écrivain public » vous apporte des connais­sances solides. Être diplô­mé de cette licence uni­ver­si­taire vous assure une légi­ti­mi­té vis-​à-​vis des usagers/​clients poten­tiels, et éga­le­ment vis-​à-​vis des auto­ri­tés publiques. Et vous béné­fi­ciez de la très bonne répu­ta­tion de la Sorbonne.

3. Se constituer un réseau

Vous pou­vez exer­cer en libé­ral, en asso­cia­tion, en microen­tre­prise, en coopé­ra­tive… Quel que soit votre sta­tut, le réseau est essen­tiel. C’est au cours de l’année uni­ver­si­taire que vous com­men­ce­rez à vous consti­tuer ce réseau. Notamment lors de vos stages. Les pro­fes­seurs, en majo­ri­té des pro­fes­sion­nels, sau­ront vous mettre en rela­tion avec des per­sonnes res­sources. Vous serez éga­le­ment ame­né à côtoyer d’anciens élèves lors de confé­rences thé­ma­tiques, de pro­jets, des stages, de la remise des diplômes… Et bien enten­du, l’association des anciens « Plume & Buvard » est un riche vivier d’écrivains publics diplô­més. Ses membres ont à cœur de pro­mou­voir le métier et sont là, avant tout, pour vous accom­pa­gner, vous conseiller et vous mettre en rela­tion.

4. Se donner le temps de la réflexion

L’envie de recon­ver­sion frappe à votre porte ? Choisir de suivre la licence pro­fes­sion­nelle « Conseil en écri­ture pro­fes­sion­nelle et pri­vée – Écrivain public » de la Sorbonne Nouvelle peut être une réponse. Cela vous donne l’opportunité de prendre le temps de vivre autre chose, décou­vrir d’autres par­cours, s’essayer à dif­fé­rentes acti­vi­tés lors des stages, lire et se docu­men­ter, en par­ler avec vos proches, vivre des pro­jets col­lec­tifs… en résu­mé réflé­chir. Car de nom­breuses ques­tions se pose­ront à vous :
– quelles acti­vi­tés j’ai envie de décou­vrir, de pro­po­ser
– les­quelles me per­met­tront de vivre de mon métier
– quelles sont mes limites ou les acti­vi­tés qui ne me cor­res­pondent pas
– quel sta­tut je dois choi­sir
– com­ment je peux me faire connaître…
Travailleur social, musi­cienne, juriste, res­pon­sable com­mer­cial, ensei­gnant… : chaque année, le groupe est consti­tué de per­son­na­li­tés et de par­cours pro­fes­sion­nels très variés. Cette diver­si­té est très enri­chis­sante, tant pour les per­sonnes que pour le groupe et va ali­men­ter votre réflexion. « Il me fal­lait une struc­ture pour tra­vailler et je vou­lais vivre ça avec d’autres. Le lien dans le groupe s’est fait rapi­de­ment », témoigne Hélène G., étu­diante en 2017–2018. Virginie d’ajouter : « Oui on a un bon groupe, avec cha­cun son iden­ti­té, ses petits rôles. »

5. Être opérationnel de suite

La licence « Conseil en écri­ture pro­fes­sion­nelle et pri­vée – Écrivain public » est une for­ma­tion pro­fes­sion­nelle. Cours [lien article cours], stages [lien futur article stages], tra­vaux col­lec­tifs, mémoire [lien futur article mémoire]… sont tou­jours orien­tés sur la pra­tique. « C’est ce que je vou­lais, confie Mathieu, les cours sont connec­tés au réel ». Par exemple, les étu­diants se rendent au Palais de jus­tice, pour obser­ver un pro­cès ; on leur demande ensuite de four­nir un tra­vail de syn­thèse et d’analyse. En cours de psy­cho­lo­gie sociale, ils doivent éla­bo­rer des enquêtes ter­rain. Des confé­rences portent sur le sta­tut juri­dique, ce qui aide­ra l’écrivain public au moment de son ins­tal­la­tion. En cours d’écriture, par binômes, les étu­diants doivent éla­bo­rer un mini récit de vie…

Pour deve­nir écri­vain public, plu­sieurs for­ma­tions existent. Mais aucune ne sera aus­si com­plète et aus­si valo­ri­sante sur le ter­rain que celui de la licence pro­fes­sion­nelle de la Sorbonne Nouvelle, ins­crite au Répertoire National des Certifications Professionnelles, et seul diplôme natio­nal.

Avant de vous enga­ger

Les membres de l’association Plume & Buvard conseillent aux pré­ten­dants à la for­ma­tion de bien regar­der le conte­nu des ensei­gne­ments, en fonc­tion de ce qu’ils recherchent, de la façon dont ils envi­sagent d’exercer le métier, dans le sec­teur social, en cabi­net pri­vé, dans l’accompagnement admi­nis­tra­tif, le récit de vie, l’atelier d’écriture… Ils sont invi­tés à contac­ter direc­te­ment les res­pon­sables péda­go­giques de ces for­ma­tions pour être mis en rap­port avec des anciens élèves. Parfois, la visite de forums peut s’avérer utile.

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