Paroles de diplômés : la formation d’écrivain public et ses enseignements…

Vous trouverez ci-​dessous des témoignages d’écrivains publics diplômés de la Sorbonne Nouvelle concernant la formation d’écrivain public et ses enseignements, dispensés pendant l’année d’études.

La Licence pro­fes­sion­nelle écri­vain public, géné­ra­li­tés

La licence pro­fes­sion­nelle Conseil en écri­ture pro­fes­sion­nelle & pri­vée – Écrivain public, ins­crite au Répertoire National des Certifications Professionnelles, est le seul diplôme natio­nal se rap­por­tant au métier d’écri­vain public. Elle est déli­vrée par l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 dans le cadre de l’Unité de Formation et de Recherche Arts & Médias et du dépar­te­ment de Médiation cultu­relle.

Pour en savoir plus sur le contenu des ensei­gne­ments, lire l’article La licence pro­fes­sion­nelle Conseil en écri­ture pro­fes­sion­nelle & pri­vée – Écrivain public sur le site de Plume et Buvard.

Les sour­ces des témoi­gna­ges sur la for­ma­tion écri­vain public et ses ensei­gne­ments

À pro­pos de la for­ma­tion et du métier d’écrivain public, les témoi­gna­ges sui­vants, cités pêle-​mêle, sont extraits :
– soit de répon­ses au ques­tion­naire d’une enquête sur le métier d’écrivain public réa­li­sée en 2010 auprès d’anciens étu­diants de la Licence pro­fes­sion­nelle écri­vain public, aujourd’hui en acti­vité ;
– soit d’entre­tiens témoi­gna­ges d’écrivains publics diplô­més sur leurs par­cours et leur pra­ti­que du métier, réa­li­sés pour l’association Plume et Buvard.

Paroles de diplô­més, les témoi­gna­ges

« L’apport de tech­ni­ques dis­tinc­tes pour cha­que situa­tion d’écriture, y com­pris par l’informatique pour la mise en page for­melle, a modi­fié ma pra­ti­que de l’écrit, j’ai acquis une cer­taine rigueur dans l’écriture. »

« La for­ma­tion apporte des connais­san­ces (droit, social, tech­ni­ques d’écriture, lin­guis­ti­que), elle per­met une réflexion et un recul sur sa pro­pre écri­ture.

« J’ai appré­cié les ate­liers d’écriture, qui impo­sent de pro­duire un texte en un temps donné, avec un cer­tain nom­bre de contrain­tes, ce qui est pro­che de la pra­ti­que sur le ter­rain. »

« Je m’étonne que le cours de rhé­to­ri­que et d’autobiographie fasse par­tie du module culture géné­rale avec la lit­té­ra­ture, alors que c’est une des dis­ci­pli­nes les plus pra­ti­ques ; quand je fais un cour­rier pour un recours, je pense encore aujourd’hui à ce que j’y ai appris. »

« En cours de lin­guis­ti­que, on s’aperçoit de tous les glis­se­ments pos­si­bles des par­lers et des « écrire », car c’est aussi tout cela la lan­gue, elle évo­lue en fonc­tion de son temps, des indi­vi­dus, on est dans la rela­ti­vité. Tout cela consti­tue des maniè­res d’user de la lan­gue. D’un côté il y a la norme, le nor­ma­tif, de l’autre la rela­ti­vité, le créa­tif. Ce sont des enjeux impor­tants de l’écrivain public au quo­ti­dien. »

« En lin­guis­ti­que, le tra­vail de réécri­ture à par­tir d’un arti­cle de vul­ga­ri­sa­tion scien­ti­fi­que, m’a per­mis de com­pren­dre par la pra­ti­que à quoi sert la théo­rie. »

« J’avais déjà les bases de l’écriture, mais la licence m’a beau­coup appris, ne serait-​ce qu’en droit. J’y ai acquis une cer­taine rigueur indis­pen­sa­ble pour trai­ter un pro­blème social. De plus, le règle­ment des dos­siers de nature sociale s’appuie néces­sai­re­ment sur des argu­ments juri­di­ques. »

« Plus de réac­ti­vité et de rapi­dité à écrire spon­ta­né­ment, en cours d’entretien, pour extraire l’information per­ti­nente à met­tre en évi­dence. »

« La for­ma­tion m’a per­mis de pren­dre confiance en mes capa­ci­tés rédac­tion­nel­les, de connaî­tre mieux le champ des pos­si­bles pour pro­po­ser mes ser­vi­ces. »

« Je n’avais pas de repré­sen­ta­tion pré­cise de la pro­fes­sion d’écrivain public lors­que je me suis ins­crite pour la Licence pro­fes­sion­nelle. […] Sur le récit de vie, je n’avais aucun élé­ment non plus. J’avais mis une annonce […] sans savoir ce que cela impli­quait ; heu­reu­se­ment que je n’ai pas été sérieu­se­ment sol­li­ci­tée, parce que j’aurais eu du mal ! […] La for­ma­tion m’a vrai­ment confor­tée dans l’idée de faire des récits de vie et m’a donné des élé­ments pour avan­cer plus vite. Je sou­hai­tais aussi obte­nir une légi­ti­mité. […] J’ai réin­vesti dans le récit de vie tout ce que j’ai appris au cours de la licence dans ce domaine. »

Plume & Buvard

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