Les débuts de la licence professionnelle d’écrivain public en 2001

La licence professionnelle Conseil en écriture professionnelle & privée – Écrivain public est le seul diplôme national d’écrivain public à ce jour.

Délivrée par l’université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, elle est héber­gée par le dépar­te­ment de Médiation cultu­relle de l’unité de for­ma­tion et de recher­che Arts & Médias.

Les licen­ces pro­fes­sion­nel­les répon­dent à l’arrêté du 17 novem­bre 1999, les pre­miè­res concré­ti­sa­tions ont vu le jour à la ren­trée 2000.

[Lire sur Plume & Buvard : Qu’est-ce qu’une licence pro­fes­sion­nelle ?]

La licence pro­fes­sion­nelle Écrivain public – Assistant en démar­ches admi­nis­tra­ti­ves et en écri­tu­res pri­vées est mise en place à la Sorbonne Nouvelle à la ren­trée 2001, dans la rubri­que Services aux per­son­nes, déno­mi­na­tion Intervention sociale.

Monsieur Henri Béhar, pro­fes­seur émé­rite, spé­cia­liste du sur­réa­lisme, est à l’origine de cette licence. Il adhère plei­ne­ment à ce concept de licence pro­fes­sion­nelle, en par­ti­cu­lier pour que l’université pro­fes­sion­na­lise ses for­ma­tions. Homme de grande culture, l’idée de par­ti­ci­per à la renais­sance de ce vieux métier lui plaît. Il intro­duit lui-​même le terme d’écri­vain public au libellé ini­tial d’assis­tant en démar­ches admi­nis­tra­ti­ves et en écri­tu­res pri­vées. Il voit l’ écri­vain public comme un média­teur entre l’oral et l’écrit, entre l’individu et la société, au ser­vice du public.

Lire sur Plume & Buvard : Monsieur Henri Béhar parle de la créa­tion du diplôme d’ écri­vain public.

C’est le pro­vi­seur du lycée Jean Lurçat, voi­sin de Censier, qui a pro­posé un pro­jet de par­te­na­riat. Monsieur Béhar l’a adapté aux exi­gen­ces uni­ver­si­tai­res. Le conseil d’administration du lycée ayant fina­le­ment refusé ce pro­jet, Monsieur Béhar s’est tourné vers le lycée Maurice Ravel dont l’équipe a répondu avec enthou­siasme.

Catherine Bastien, pro­fes­seur de let­tres cer­ti­fiée à la retraite, écri­vain public sous sta­tut libé­ral, pré­si­dente de l’AEPF (Académie des écri­vains publics de France) de 2000 à 2008, auteur de Les Écrivains publics Christine Bonneton Éditeur, Paris 2000, est char­gée de cours vaca­taire pro­fes­sion­nelle exté­rieure à Paris 3 de 2001 à 2005. Le par­te­na­riat avec le lycée Maurice Ravel est aban­donné en 2008.

Le par­te­na­riat pro­fes­sion­nel s’est concré­tisé avec le groupe Arcade, pro­mo­teur et ges­tion­naire d’habitat social et avec les ser­vi­ces de la DASS de Paris spé­cia­le­ment char­gés du RMI (revenu mini­mum d’insertion, il a été rem­placé en mai 2009 par le RSA – revenu de soli­da­rité active, plus large).

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1 réponse

  1. MONTREDON dit :

    Bonjour, Je suis édu­ca­trice de jeu­nes enfants depuis 7 ans dans une col­lec­ti­vité pari­sienne, je suis titu­laire du CAFERUIS, d’une licence pro­fes­sion­nelle d’intervention sociale depuis décem­bre 2013. Je suis cré­di­trice de 60 ETC et je sou­haite entre­pren­dre la for­ma­tion d’écrivain public mais (à dis­tance).
    Pouvez – vous m’indiquer s’il est pos­si­ble de s’inscrire et de vali­der mes 60 ETC ? Par avance je vous remer­cie.

    Cordialement

    Monique MONTREDON