Quand l’université forme des écrivains publics

L’université forme des écrivains publics, mais en décembre 2000, ce n’est pas celle de la Sorbonne Nouvelle avec sa licence professionnelle, mais celle de Toulon avec un diplôme universitaire de niveau bac +2.

« Se rendre hon­teu­se­ment chez l’écrivain public, comme on allait jadis se faire avor­ter, c’est du pas­sé. » L’article donne la parole à Bernard Caravec, res­pon­sable péda­go­gique de la for­ma­tion pour obte­nir le diplôme d’université (DU) d’écrivain public et d’auteur conseil, dis­pen­sé à l’université de Toulon et du Var. Il s’agit de pré­pa­rer « à une pro­fes­sion dont la valo­ri­sa­tion est aus­si impor­tante pour le pres­ta­taire que pour le demandeur… ».

L’article parle du métier au-​delà des cli­chés de sa repré­sen­ta­tion et le jour­na­liste pré­cise que « l’image de l’écrivassier appli­quant ses pleins et déliés sur une table ban­cale dans une offi­cine sombre » est aujourd’hui « dépas­sée ». Il montre l’importance de la for­ma­tion : « Le diplôme nous cré­di­bi­lise » dit une étudiante.

Relisez ou télé­char­gez Quand l’Université forme des écri­vains publics, article de José Lenzini paru dans Le Monde du 27 décembre 2000 (Édition numé­rique du 26/​12/​2000)

Plume & Buvard

Administrateur et webmestre principal du site

Vous aimerez aussi...