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Licence professionnelle Écrivain public : candidatures 2013

Posté le 19 février, 2013 par admin pas de commentaire

 

Vous êtes intéressé par la Licence professionnelle Écrivain public – Conseil en écriture professionnelle & privée de l’Université Sorbonne Nouvelle Paris 3 et vous souhaitez présenter votre candidature ?

 

Ne manquez pas la
RÉUNION D’INFORMATION DU
MARDI 19 MARS 2013 À 18 heures
Salle Las Vergnas
À PARIS 3 CENSIER
13 rue de Santeuil PARIS 5

(Métro Censier Daubenton).

 

Cette réunion n’est pas obligatoire, ne pas y assister ne compromet en rien les chances d’admission des candidats. Mais c’est l’occasion de poser vos questions à l’équipe pédagogique et aux représentants de la formation continue de Paris 3.

Plume & Buvard y participera.

 

Pour les candidats, voici les dates à retenir :

– la date limite du dépôt des dossiers de candidatures est établie au 17 mai, 17 heures
 ; le nom du candidat et l’intitulé du diplôme doivent y figurer ;
– la fin de l’examen des dossiers est fixée au 7 juin, la liste des admissibles publiée
 sur le site de l’université ;
– l’épreuve écrite (résumé de texte en une heure) sera organisée le 28 juin, de 8 heures à 9 heures, suivie des entretiens individuels d’admission devant le jury dans la même journée ;
– la liste des admissions sera publiée sur le site de Paris 3 le 1er juillet 2013.

 

 

La licence professionnelle
Conseil en écriture professionnelle & privée – Écrivain public

Posté le 19 février, 2013 par admin pas de commentaire

 

La Licence professionnelle Écrivain public – Conseil en écriture professionnelle & privée est le seul diplôme national d’écrivain public à ce jour. Délivrée par l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, elle est hébergée par le département de Médiation culturelle de l’unité de formation et de recherche Arts & Médias.

 

■ Les objectifs

Le but de la licence professionnelle Écrivain public est de former des professionnels de l’écriture capables de répondre aux besoins, à la fois de la collectivité et des personnes privées, en apportant à tous publics une aide à la rédaction.

La formation garantit les compétences des étudiants pour un poste dans le secteur social, socioéducatif ou socioculturel, au sein des collectivités locales et territoriales, associations, centres sociaux, points d’accès au droit, maisons de la justice et du droit, prisons, hôpitaux, maisons de retraite…

Elle leur donne les bases professionnelles utiles pour ouvrir un cabinet libéral d’écrivain public ou de biographe privé (accompagnement de l’évolution professionnelle et de la recherche d’emploi, services à la personne, récits de vie…) ou de conseil en communication écrite pour les entreprises (travaux de conception rédaction, correction, réécriture, rapports, synthèses, comptes rendus, contenu éditorial web…).

 

■ Les conditions d’admission

Chaque année sont recrutés environ 25 étudiants par promotion. La formation s’adresse aux titulaires de deux premières années de licence ou équivalent (lettres, langues, sciences humaines et sociales, ou autres, selon l’expérience) et aux étudiants de DUT, BTS (en particulier du secteur tertiaire).

Les candidats peuvent faire valider leurs acquis professionnels et/ou personnels afin d’obtenir leur admission.

L’admission se fait sur dossier, avec une épreuve écrite (résumé de texte). Suit un entretien devant un jury d’enseignants et de professionnels qui évaluent les connaissances, les aptitudes et la motivation des candidats à suivre la formation, la consistance de leur projet.

 

■ Structure et organisation des enseignements

Organisée sur deux semestres universitaires et forte de cette spécificité propre aux licences professionnelles, la formation s’articule autour d’axes complémentaires : un enseignement magistral théorique, des ateliers pratiques, des contacts avec des professionnels, l’action de terrain au cours d’un ou plusieurs stages.

 

Le cursus s’organise en six enseignements obligatoires :
Écritures : techniques d’expression et linguistique, atelier d’écriture dédié aux écrits professionnels et privés, atelier d’écriture créative, atelier d’écriture consacré au récit de vie, introduction aux supports de l’écrit (97 heures) ;
Culture générale : rhétorique, pragmatique, initiation à la littérature contemporaine, le récit autobiographique (62 heures) ;
Communication informatique, techniques documentaires (75 heures) ;
Enseignement juridique et social : cadres de la vie juridique, notions de droit social, droit fiscal, droit du travail ( 73 heures) ;
Psychosociologie (39 heures) ;
Sociologie de l’écriture (22 heures).

[Lire ou télécharger la fiche diplôme sur le site de la Sorbonne Nouvelle Paris 3]

 

On notera que ces enseignements ne sont pas centrés uniquement sur l’écriture. Les étudiants sont formés et sensibilisés aux techniques d’entretien. Ils ont une connaissance confirmée des environnements et des partenaires, dans les domaines sociaux et juridiques. Ils sont préparés aux enjeux et aux codes de communication, ils savent écouter et comprendre le message de leur interlocuteur pour mieux l’orienter et le conseiller.

Le professionnel de l’écrit diplômé de la Licence professionnelle Écrivain public – Conseil en écriture professionnelle & privée met ses compétences au service de son interlocuteur pour résoudre une problématique administrative ou sociale, émettre une expression créative, une oeuvre de mémoire, une communication commerciale ou tout autre démarche personnelle ou professionnelle.

Sa maîtrise de la langue lui permet de proposer une expression écrite structurée et performante en réponse aux objectifs, adaptée aux exigences et au profil du demandeur. Par sa connaissance des outils informatiques de bureautique et d’Internet, il optimise sa mission en valorisant sa rédaction par une mise en forme aboutie de l’écrit.

Cette formation pluridisciplinaire touche plusieurs aspects du métier. Elle aide les étudiants à construire leur projet professionnel, souvent lié à leurs propres compétences et expériences. Nombreux sont ceux en reconversion professionnelle qui mettent à profit leurs expériences précédentes pour développer un profil original, des niches d’activité. Cela explique la variété des professionnels issus de ce cursus et la diversité de leurs pratiques. L’année d’étude est aussi le premier pas vers la constitution d’un réseau.

 

■ Les conférences des métiers

Elles représentent 21 heures de la formation et sont obligatoires. Des responsables d’associations, des acteurs des secteurs public et privé et des professionnels de l’écriture interviennent auprès des étudiants sur des points ou des thèmes précis.

Ce peut être la présentation d’une institution, d’une structure, d’une nouvelle disposition légale ou administrative… Ou l’exemple d’un projet pilote, de méthodes d’approche et de travail, d’échanges de pratiques avec un écrivain public ou autre professionnel de l’écrit…

 

■ Les stages

À ce volume horaire total de 389 heures de cours et conférences, soit 14 heures hebdomadaires réparties sur le jeudi et le vendredi, pendant 27 semaines, s’ajoutent 400 heures de stage.

Des partenariats avec des maisons de justice et du droit, des points d’accès au droit, des mairies et des associations, des maisons de retraite… se poursuivent pour certains depuis dix ans. Les élèves de la dernière promotion sont chaque année invités à transmettre leurs adresses de stages et remarques utiles pour communication aux nouvelles promotions. L’association Plume & Buvard répertorie les lieux de stage expérimentés avec satisfaction par les étudiants des années passées.

Le stage est une partie essentielle de la formation. Le choix du ou des lieux de stage est libre. Il est conseillé aux étudiants de diversifier les expériences et d’effectuer plusieurs stages dans des lieux différents, des vocations variées. Ces échanges et actions de terrain en milieu professionnel permettent aux étudiants de se confronter à leur public, d’avoir un aperçu réel du métier, hors préjugés et fausses représentations. Le stage permet aussi d’expérimenter in situ des compétences découvertes pendant les enseignements. Il n’est pas rare qu’un étudiant infléchisse l’orientation de son projet professionnel initial suite à un stage. Ces stages débouchent parfois sur une embauche ou une vacation.

[Lire l'article : Paroles de diplômés : à propos des stages...]

 

■ Le mémoire et la soutenance

Les étudiants doivent rédiger un rapport de stage. Il donne lieu à une soutenance orale devant un jury.

L’objectif pour l’étudiant est de tirer l’analyse de ce qu’il a vécu, des compétences qu’il a acquises, de trouver des axes de réflexion et une problématique intéressante et pertinente pour mettre le métier en perspective, en regard de son projet professionnel.

Nombreux sont ceux qui pensent que les mémoires sont une mine pour la réflexion sur le métier d’écrivain public, qu’il faudrait les valoriser, les diffuser pour faire connaître le métier et ceux qui l’exercent. C’est un projet que Plume & Buvard souhaite mettre en place, qui demande des bonnes volontés.

 

Paroles de diplômés : à propos de la formation
et du métier d’écrivain public…

Posté le 19 février, 2013 par admin pas de commentaire

 

La Licence professionnelle Écrivain public – Conseil en écriture professionnelle & privée est le seul diplôme national d’écrivain public à ce jour. Délivrée par l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, elle est hébergée par le département de Médiation culturelle de l’unité de formation et de recherche Arts & Médias.

Les enseignements sont organisés autour de trois pôles : écritures (100 heures), culture générale (75 heures), juridique et social – dont la psychosociologie (175 heures). À ce volume horaire total de 389 heures de cours et conférences, soit 14 heures hebdomadaires réparties sur le jeudi et le vendredi, pendant 27 semaines, s’ajoutent 400 heures de stage.

 

À propos de la formation et du métier d’écrivain public, les témoignages suivants, cités pêle-mêle, sont extraits :

- soit de réponses au questionnaire d’une enquête réalisée en 2010 auprès d’anciens étudiants de la licence professionnelle Écrivain public, aujourd’hui en activité ;
- soit d’entretiens témoignages d’écrivains publics diplômés sur leurs parcours et leur pratique du métier, réalisés pour l’association Plume & Buvard.

 

 

« Des besoins énormes existent dans tous types de structures, mais les budgets font défaut. Depuis 2002 (obtention de mon diplôme, première promotion) les gens savent mieux ce qu’est un écrivain public. De ce point de vue, les mentalités progressent. »

« J’ai tout de suite été interpellée par la différence d’âge et les différents horizons socioprofessionnels des gens de la promo. […] C’était assez sympa de vivre cela, on n’était pas seulement entre étudiants, il y avait un bon esprit de groupe, j’ai eu un bon ressenti à ce niveau-là. »

« Avant d’entrer en formation, j’avais principalement une expérience dans le domaine du social en tant que bénévole, j’ai donc découvert le volet libéral de l’écrivain public. »

« Je m’intéressais essentiellement au versant social de l’écrivain public et non au côté rédactionnel. Cependant je pense que l’écrivain public est un professionnel de l’écriture amené à exercer auprès de publics variés et donc à pouvoir apporter des réponses très diverses aux problématiques rencontrées. Il [le métier] est polyvalent au départ ; selon les circonstances, il peut être amené à se spécialiser. D’où l’intérêt pour une licence professionnelle d’évoquer toutes les facettes de l’activité. »

« Je ne pensais pas qu’un écrivain public pouvait avoir sa place en entreprise : les enseignants et les camarades de promo m’ont fait découvrir cette facette du métier. »

« Malgré les difficultés qu’a pu me poser cette année d’études sur le plan privé, et professionnel, je referais cette formation, sans aucun doute. »

« Cette formation a renforcé mon idée et mon envie d’exercer. J’ai travaillé en qualité d’écrivain public pour le compte d’une commune de la région parisienne auprès d’une population défavorisée, en recevant environ huit personnes par jour toute la semaine, ce qui représente exactement ce que je voulais faire. »

« Je ne pensais pas que le métier englobait autant d’activités différentes. »

« J’ignorais l’aspect social du métier. Je pensais que l’écrivain public était uniquement rédacteur, correcteur… Il peut également avoir un rôle pédagogique. Surtout dans un domaine social où le but est d’autonomiser les personnes. »

« L’écrivain public n’est pas encore un métier assez connu, reconnu, et demeure trop lié au bénévolat dans le domaine du social. »

« Les personnes exerçant ce métier sont rarement rétribuées à hauteur de leurs compétences et de leur investissement en temps. »

« La formation m’a montré qu’il y avait d’autres facettes du métier qui touchent un public différent et qui ont le mérite d’être plus lucratives. »

 

Paroles de diplômés : à propos de la formation
et de ses enseignements…

Posté le 19 février, 2013 par admin pas de commentaire

 

La Licence professionnelle Écrivain public – Conseil en écriture professionnelle & privée est le seul diplôme national d’écrivain public à ce jour. Délivrée par l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, elle est hébergée par le département de Médiation culturelle de l’unité de formation et de recherche Arts & Médias.

Les enseignements sont organisés autour de trois pôles : écritures (100 heures), culture générale (75 heures), juridique et social – dont la psychosociologie (175 heures). À ce volume horaire total de 389 heures de cours et conférences, soit 14 heures hebdomadaires réparties sur le jeudi et le vendredi, pendant 27 semaines, s’ajoutent 400 heures de stage.

 

À propos de la formation et de ses enseignements, les témoignages suivants, cités pêle-mêle, sont extraits :

- soit de réponses au questionnaire d’une enquête réalisée en 2010 auprès d’anciens étudiants de la licence professionnelle Écrivain public, aujourd’hui en activité ;
- soit d’entretiens témoignages d’écrivains publics diplômés sur leurs parcours et leur pratique du métier, réalisés pour l’association Plume & Buvard.

 

« L’apport de techniques distinctes pour chaque situation d’écriture, y compris par l’informatique pour la mise en page formelle, a modifié ma pratique de l’écrit, j’ai acquis une certaine rigueur dans l’écriture. »

« La formation apporte des connaissances (droit, social, techniques d’écriture, linguistique), elle permet une réflexion et un recul sur sa propre écriture.

« J’ai apprécié les ateliers d’écriture, qui imposent de produire un texte en un temps donné, avec un certain nombre de contraintes, ce qui est proche de la pratique sur le terrain. »

« Je m’étonne que le cours de rhétorique et d’autobiographie fasse partie du module culture générale avec la littérature, alors que c’est une des disciplines les plus pratiques ; quand je fais un courrier pour un recours, je pense encore aujourd’hui à ce que j’y ai appris. »

« En cours de linguistique, on s’aperçoit de tous les glissements possibles des parlers et des « écrire », car c’est aussi tout cela la langue, elle évolue en fonction de son temps, des individus, on est dans la relativité. Tout cela constitue des manières d’user de la langue. D’un côté il y a la norme, le normatif, de l’autre la relativité, le créatif. Ce sont des enjeux importants de l’écrivain public au quotidien. »

« En linguistique, le travail de réécriture à partir d’un article de vulgarisation scientifique, m’a permis de comprendre par la pratique à quoi sert la théorie. »

« J’avais déjà les bases de l’écriture, mais la licence m’a beaucoup appris, ne serait-ce qu’en droit. J’y ai acquis une certaine rigueur indispensable pour traiter un problème social. De plus, le règlement des dossiers de nature sociale s’appuie nécessairement sur des arguments juridiques. »

« Plus de réactivité et de rapidité à écrire spontanément, en cours d’entretien, pour extraire l’information pertinente à mettre en évidence. »

« La formation m’a permis de prendre confiance en mes capacités rédactionnelles, de connaître mieux le champ des possibles pour proposer mes services. »

 

Paroles de diplômés : à propos des stages…

Posté le 19 février, 2013 par admin pas de commentaire

 

La Licence professionnelle Écrivain public – Conseil en écriture professionnelle & privée est le seul diplôme national d’écrivain public à ce jour. Délivrée par l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, elle est hébergée par le département de Médiation culturelle de l’unité de formation et de recherche Arts & Médias.

Les enseignements sont organisés autour de trois pôles : écritures (100 heures), culture générale (75 heures), juridique et social – dont la psychosociologie (175 heures). À ce volume horaire total de 389 heures de cours et conférences, soit 14 heures hebdomadaires réparties sur le jeudi et le vendredi, pendant 27 semaines, s’ajoutent 400 heures de stage.

 

À propos des stages, les témoignages suivants, cités pêle-mêle, sont extraits :

- soit de réponses au questionnaire d’une enquête réalisée en 2010 auprès d’anciens étudiants de la licence professionnelle Écrivain public, aujourd’hui en activité ;
- soit d’entretiens témoignages d’écrivains publics diplômés sur leurs parcours et leur pratique du métier, réalisés pour l’association Plume & Buvard.

 

 

« Le stage m’a permis d’identifier « définitivement » ce que je voulais faire ; c’est ainsi qu’il est devenu clair pour moi que je m’orienterais vers le récit de vie et les biographies. »

« Le stage m’a permis de voir que je tenais bien la route face aux personnes […], il m’a conforté dans le fait que je me sentais capable d’exercer ce métier, que ce n’était pas juste une idée en l’air que j’avais eue, que j’avais bien choisi ma voie. »

« Il arrive qu’au fur et à mesure du déroulement du stage, on se rend compte que ce n’est absolument pas ce dont on a envie et qu’on se faisait une fausse idée du métier. Ces heures de stage liées à la formation ont leur utilité. »

« Les 400 heures de stage, c’est essentiel même si c’est très lourd à gérer en plus de la formation et du travail personnel. Sans le stage, je n’aurais sans doute pas eu le bon regard sur le métier. »

« J’ai vraiment aimé cette période de stage, mais je me suis rendue compte que si je pratiquais uniquement le volet social du métier d’écrivain public, je m’épuiserais vite. J’ai alors réfléchi aux différents volets de l’activité d’écrivain public que je souhaitais développer : volet social, mais aussi, ateliers d’écriture en maison de retraite, hôpital, école, récits de vie, communication écrite pour les entreprises… »

« Les stages m’ont vraiment confortée pour pouvoir me lancer dans la vie professionnelle. Ils m’ont donné une légitimité. Même s’il me restait des choses à apprendre, je me sentais plus forte de cette expérience pratique. Lorsque j’ai rencontré des difficultés au cours des stages, j’ai toujours pu m’appuyer sur l’expertise de mes maîtres de stage et du professeur référent. »

« Un stage éclaté sur quatre structures et quatre pratiques d’écritures différentes m’a permis de multiplier les contacts et a contribué à constituer mon premier réseau de clientèle. »

« Les stages m’ont permis de me familiariser aux différentes activités possibles de l’écrivain public, à toucher du doigt les difficultés rencontrées dans la gestion d’un public ‘sensible’. »

« J’ai pu exercer le métier dans un contexte d’expérimentation et j’ai peaufiné ma pratique ; cela m’a créé des ouvertures pour obtenir des contrats par la suite. »

 

La mise en place de la Licence professionnelle Écrivain public Paris 3
à la rentrée 2001

Posté le 19 février, 2013 par admin pas de commentaire

 

La Licence professionnelle Écrivain public – Conseil en écriture professionnelle & privée est le seul diplôme national d’écrivain public à ce jour. Délivrée par l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, elle est hébergée par le département de Médiation culturelle de l’unité de formation et de recherche Arts & Médias.

 

 

Les licences professionnelles répondent à l’arrêté du 17 novembre 1999, les premières concrétisations ont vu le jour à la rentrée 2000.

[Lire l'article : Qu'est-ce qu'une licence professionnelle ?]

La Licence professionnelle Écrivain public – Assistant en démarches administratives et en écritures privées est mise en place à la Sorbonne Nouvelle à la rentrée 2001, dans la rubrique Services aux personnes, dénomination Intervention sociale.

 

Monsieur Henri Béhar, professeur émérite, spécialiste du surréalisme, est à l’origine de cette licence. Il adhère pleinement à ce concept de licence professionnelle, en particulier pour que l’université professionnalise ses formations. Homme de grande culture, l’idée de participer à la renaissance de ce vieux métier lui plaît. Il introduit lui-même le terme d’écrivain public au libellé initial d’assistant en démarches administratives et en écritures privées. Il voit l’écrivain public comme un médiateur entre l’oral et l’écrit, entre l’individu et la société, au service du public.

[Lire l'entretien avec Monsieur Henri Béhar.]

À l’origine, c’est le proviseur du lycée Jean Lurçat, voisin de Censier, qui a proposé un projet de partenariat. Monsieur Béhar l’a adapté aux exigences universitaires. Le conseil d’administration du lycée ayant finalement refusé ce projet, Monsieur Béhar s’est tourné vers le lycée Maurice Ravel dont l’équipe a répondu avec enthousiasme.

Catherine Bastien, professeur de lettres certifiée à la retraite, écrivain public sous statut libéral, présidente de l’AEPF (Académie des écrivains publics de France) de 2000 à 2008, auteur de Les Écrivains publics Christine Bonneton Éditeur, Paris 2000, est chargée de cours vacataire professionnelle extérieure à Paris 3 de 2001 à 2005. Le partenariat avec le lycée Maurice Ravel est abandonné en 2008.

Le partenariat professionnel s’est concrétisé avec le groupe Arcade, promoteur et gestionnaire d’habitat social et avec les services de la DASS de Paris spécialement chargés du RMI (revenu minimum d’insertion, il a été remplacé en mai 2009 par le RSA – revenu de solidarité active, plus large).

 

Entretien avec Monsieur Henri Béhar, créateur de la Licence professionnelle Écrivain public

Posté le 19 février, 2013 par admin pas de commentaire

 

La Licence professionnelle Écrivain public – Conseil en écriture professionnelle & privée est le seul diplôme national d’écrivain public à ce jour. Délivrée par l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, elle est hébergée par le département de Médiation culturelle de l’unité de formation et de recherche Arts & Médias.

Monsieur Henri Béhar, professeur émérite, spécialiste du surréalisme, est à l’origine de cette licence. À l’occasion de la journée anniversaire des 10 ans du diplôme, il a accordé cet entretien à Plume & Buvard.

 

 

Plume & Buvard. Comment est né en vous ce projet de licence professionnelle Écrivain public ? Comment a-t-il évolué jusqu’à devenir concret ?

Henri Béhar. Ce projet n’est pas né en moi, mais bien dans la tête d’un proviseur du lycée Jean Lurçat, voisin de Censier. Il s’est adressé à la cellule d’information et d’orientation de notre université pour un partenariat, dont je me suis occupé à un double titre :
– en tant que membre du Conseil d’administration et ancien Président de l’établissement ;
– ma qualité de responsable de ce qui était alors le DESS des Techniques éditoriales, connaissant bien les questions professionnelles.
J’ai donc remanié le projet initial en l’adaptant aux exigences universitaires, ne serait-ce que pour les diplômes exigibles à l’entrée et les modalités de recrutement.
Or, il se trouve que le conseil d’administration du lycée a refusé ce projet. C’est alors le proviseur du Lycée Maurice Ravel qui s’est porté partenaire. Nous avons donc repris la maquette en fonction des objectifs, des moyens, et des capacités de cet établissement, puisque, par définition, ce partenariat devait être absolument équilibré.

 

P&B. Aviez-vous une connaissance particulière de l’histoire de ce métier ?

H.B. J’avoue n’avoir pas eu, à l’époque, cette « connaissance particulière » dont vous parlez, en dehors de mon intérêt pour Nicolas Flamel. Mais je me suis documenté (vous en verrez la conséquence ci-après), et surtout je savais quels étaient les besoins du pays à ce niveau de licence, puisque j’avais inventé et mis en place préalablement la licence à orientation progressive dite LAEC (Lettres, arts, expression, communication), et que je savais les pré-requis de notre DESS orienté vers l’édition. En résumé, je concevais ce métier comme un médiateur entre l’oral et l’écrit, entre l’individu et la société.

 

P&B. Quelle était votre vision du métier de l’écrivain public ?

H.B. Pour moi, il s’agissait, et il s’agit toujours, d’une profession au service du public. D’où le terme auquel je tenais d’écrivain public, que j’ai moi-même introduit en dépit du libellé initial (licence professionnelle d’assistant en démarches administratives et en écritures privées) et des quolibets des imbéciles qui s’imaginaient l’écrivain public avec son écritoire à la sortie des églises ou des mosquées. La vérité est que mon expérience de président d’université m’avait montré que les enseignants-chercheurs, mes chers collègues, étaient de véritables infirmes lorsqu’il s’agissait d’écrire une lettre administrative. C’est à eux que s’adressait, idéalement, cette formation, et, par déclinaison, à tous ceux qui se trouvent devoir rédiger un document destiné à une administration, un bureau, un employeur, etc.
Mais il ne suffit pas de savoir rédiger, il faut connaitre les formules qui font mouche, celles qui sont proscrites, et surtout bien comprendre le système afin de déterminer le destinataire et les modalités de l’écrit que l’on va lui adresser.

 

P&B. Combien de temps avez-vous travaillé sur ce projet ?

H.B. Si l’on tient compte du passage devant les différents conseils d’établissement, la réécriture des projets dont j’ai parlé, les réunions des enseignants s’engageant à assurer cette formation, la présentation de la maquette au Ministère, il s’est écoulé deux ans entre les premiers contacts et la mise en place de la licence.

 

P&B. Catherine Bastien, présidente de l’Académie des Écrivains Publics de France (AEPF), faisait partie de la première équipe enseignante. Est-ce vous qui l’avez contactée ? A-t-elle participé à l’élaboration du projet ?

H.B. Oui aux deux questions. J’avais lu son livre sur ledit métier, où elle donnait l’adresse de son bureau. Je l’ai appelée directement, et elle m’a immédiatement donné son accord pour venir dans l’équipe. Son enthousiasme fut facilité par le fait qu’elle avait sur son bureau mon livre sur le surréalisme, et qu’en outre, je crois bien qu’elle m’avait entendu dans les assemblées générales du printemps de 1968. Cela laisse des souvenirs.

 

P&B. Étiez-vous (êtes-vous) si convaincu de l’utilité du métier d’écrivain public, souvent exercé par des bénévoles, que vous ayez eu envie de le professionnaliser ? Pourquoi ?

H.B. Je suis incapable de consacrer une minute de mon temps à une opération à laquelle je ne croirais pas, et pour laquelle je n’aurais aucun intérêt intellectuel. Vous connaissez les travaux de mon collègue Bentolila sur l’illettrisme (et pas seulement l’analphabétisme). Je considère que la France est en grande déshérence en ce domaine. Certes, les bénévoles sont d’un grand secours aux populations qui font appel à eux. Mais un vrai métier ne peut être perpétuellement exercé par des bénévoles. D’autant plus que, quelle que soit la bonne volonté de chacun, on ne saurait d’emblée suppléer à une formation dans le domaine social, juridique, économique. Prenons les métiers de l’édition : avant notre DESS, quiconque savait tenir une plume entrait chez un éditeur, sans aucun référentiel de salaire ni de formation. Mais depuis que nous avons lancé sur le marché parisien une vingtaine d’étudiants par an sachant mettre au point un manuscrit pour l’impression, ayant une culture éditoriale, et surtout une pratique confirmée par le stage, il n’y a plus de ces recrutements par « protection ».

 

P&B. Pourquoi la licence est-elle hébergée par le département Médiation culturelle plutôt qu’un autre département ? Est-ce votre choix ?

H.B. Bonne question ! Comme vous l’avez compris, cette formation nouvelle, contenant une bonne part d’enseignement théorique en diverses disciplines enseignées dans notre université, et pas précisément dans une UFR, relevait de l’ensemble de l’université. C’est ainsi qu’elle était conçue par le Conseil d’université qui a voté sa création à l’unanimité. Ensuite est venu le problème technique de l’unité de rattachement. Membre de l’UFR de Langue et littérature françaises et latines (LLFL), il me semblait naturel que celle-ci en soit le support administratif. Consulté, le conseil de cette UFR en a refusé la charge à une voix près. Pour des raisons techniques d’une part (il fallait dégager un demi-poste de secrétariat) et surtout idéologiques, un représentant syndical considérant, à l’encontre des directives de son propre syndicat, que l’université ne devait pas s’abaisser (c’était son mot) à des formations professionnalisantes… Le débat n’était pas nouveau, je l’avais connu lorsque j’étais moi-même étudiant. Mais, comme vous l’avez compris, je n’ai pas renoncé pour autant, puisque mon ami Claude Aziza a, dans la foulée, obtenu l’accord unanime du conseil de la Médiation culturelle pour accueillir la nouvelle licence.

 

P&B. D’après certaines informations relayées par des étudiants des premières promos, vous auriez conçu le diplôme de telle sorte qu’il devait permettre aux étudiants de se présenter « en faisant masse » à des concours administratifs, d’où le nombre d’heures important consacré à l’enseignement juridique : confirmez-vous cette information ?

H.B. Je suis un historien de la littérature, habitué à travailler sur les mythes et sur la mémoire collective. Je sais ce qu’en vaut l’aune…
D’une part, cette expression « faire masse » n’appartient pas à mon vocabulaire de base. D’autre part, j’ai plutôt pensé à l’éventail des emplois ouverts par cette formation professionnelle. J’avais d’abord en vue une profession libérale, mais aussi, et simultanément, les emplois offerts par les organismes sociaux (HLM), les municipalités, etc. À ce titre, au moment où se créait une nouvelle catégorie de la fonction publique, celle qu’on nomme la Fonction publique territoriale, il m’a semblé que nos étudiants pouvaient y candidater. Mais cela n’a pas changé l’équilibre de la formation, qui devait consacrer une part identique à l’enseignement de la langue française, d’une langue étrangère, du langage juridique, des bases de la sociologie aussi bien que de la comptabilité ou de l’informatique. Mon souci était (est toujours) d’ordre pratique. Si, selon l’adage fortement ancré dans les esprits, « nul n’est censé ignorer la loi », alors, il faut vérifier qu’on lui a fourni tous les moyens pour la connaître !

 

P&B. Avez-vous eu des difficultés pour bâtir ce diplôme, cette formation, pour obtenir l’agrément ministériel ?

H.B. Mes réponses précédentes ont montré que cela n’est pas passé comme une lettre à la poste. Inutile de ressasser. Le plus amusant, c’est que je me suis trouvé plusieurs fois devant des individus qui étaient eux-mêmes en contradiction avec leur propre hiérarchie : un syndicaliste s’opposant à la position votée par son syndicat, un patron ignorant le soutien absolu que nous portait le mouvement professionnel qui l’avait délégué, une commission du Ministère prétendant statuer sur notre projet sans l’avoir eu entre les mains. La routine, quoi !

 

P&B. La loi obligeant toutes les universités de France à héberger à partir de 2000 des licences professionnelles s’est-elle accompagnée de moyens financiers permettant leur mise en œuvre ? Était-ce comme on l’a dit parfois une manne financière pour les universités ?

H.B. Notre licence ayant été approuvée pour quatre ans sans moyens nouveaux en personnels (seulement en crédits de fonctionnement), cela n’a pas facilité sa mise en place administrative, je l’ai déjà dit. Heureusement, l’engagement précis et la participation de Madame Françoise Raslovieff, Proviseur du Lycée Maurice Ravel nous a permis de mettre tout cela en musique. Quant à cette manne dont vous parlez, j’aurais bien aimé en voir la couleur.
Il serait peut-être temps que les étudiants, diplômés ou en cours de formation, pratiquent les bases de la critique historique, c’est-à-dire la vérification des faits. Croyez-vous que j’aie disposé, ne serait-ce que de trente minutes de décharge de service pour la mise en place d’un diplôme qui devait concerner 25 étudiants et une dizaine d’enseignants chaque année ? Tout cela s’est fait avec la bonne volonté de chacun, laquelle, comme je l’ai dit, n’a qu’un temps. C’est pourquoi je suis bien aise de profiter de ma retraite, et de faire l’écrivain public à mes heures perdues, tout en regrettant de n’avoir pas ce diplôme.

30 mars 2012

 

L’annuaire des écrivains publics diplômés de la licence professionnelle adhérents à Plume & Buvard

Posté le 25 septembre, 2012 par admin pas de commentaire

 

Vous êtes diplômé de la Licence professionnelle Conseil en écriture professionnelle et privée – Écrivain public de l’Université Sorbonne Nouvelle Paris 3. Vous souhaitez figurer sur l’annuaire.

Plume & Buvard met à disposition de ses adhérents qui en font la demande ce service d’annuaire.

 

Contactez-nous : plumeetbuvard@gmail.com
ou renvoyez-nous ce formulaire.

 

Cet annuaire répertorie exclusivement des écrivains publics diplômés d’État. Il garantit au public l’intervention d’un professionnel de l’écrit qualifié.

 

 

Je suis née Georges, film documentaire-biographie, France 3, 18 juin 2012

Posté le 11 juin, 2012 par admin pas de commentaire

La Case de l’Oncle Docs
une émission de France 3
« Je suis née Georges »
film documentaire de Laszlho Sefcick
diffusion le 18 juin 2012

Le lundi 18 juin, à 0 heure 10, FR3 national diffuse, dans le cadre de l’émission La Case de l’Oncle Docs,  « Je suis née Georges », un film de Laszhlo Sefcick.

Au-delà de l’histoire touchante et hors du commun de Nathalie, née Georges, nous attirons votre attention sur ce film parce qu’il révèle le rôle particulier du biographe dans la relation de confiance qui l’unit à la personne témoignant.

Nathalie a sollicité Dominique Devulder, écrivain public biographe, pour écrire sa biographie, avec le projet d’en faire un film. Suite à la rencontre de Dominique Devulder avec le réalisateur documentariste Laszlho Sefcick, les trois ont mené de pair, pendant deux ans, les deux projets, film et livre.

Au début, il n’était pas prévu que la biographe figure dans le film. C’est en visionnant les essais qu’est apparue l’importance de son rôle, d’où la forme adoptée au final par le réalisateur. Ces rapports de mise en confiance qu’elle a su instaurer avec l’ensemble des personnes qui se sont livrées rend le film très touchant. Ce supplément d’émotion n’est certainement pas étranger au fait qu’il ait été retenu par une chaîne nationale de télévision et qu’il ait déjà remporté un prix dans un festival régional.

Dominique Devulder est diplômée de la promotion 2001-2002 de la Licence professionnelle écrivain public de la Sorbonne Nouvelle – Paris 3.

Si vous n’êtes pas noctambule, vous pouvez enregistrer ou revoir le film sur Pluzz.fr ou sur le site de France 3 pendant 7 jours.

Voir la bande-annonce du film sur dailymotion.

Lire la présentation de « Je suis née Georges » sur le site Internet de France 3.

Lire la critique TV de Marie Cailletet de « Je suis née Georges » sur le site Internet de Télérama.

Posté le 5 avril, 2012 par admin pas de commentaire

En 2012, notre diplôme a 10 ans, l’association Plume & Buvard, née dans son sillage, aussi.

L’association a connu des hauts et des bas, mais elle est toujours là. Ces deux dernières années, nous avons oeuvré pour simplifier son fonctionnement, lui donner une visibilité, en faire un outil efficace pour les adhérents présents et futurs. Nous aimerions mobiliser toutes les forces vives pour faire connaître le métier, asseoir sa reconnaissance et sa professionnalisation.

Aujourd’hui, l’écrivain public n’est pas reconnu comme un professionnel à part entière. Parce que sa pratique s’inscrit dans la relation d’aide, elle se confond avec le bénévolat. Sa position évolue en permanence à la lisière : interface entre oralité et écriture, exclusion et transmission, éducation et illettrisme, confidentialité et communication, ignorance et savoir, elle brouille la perception du métier.

La profession n’est pas règlementée, ni en terme de qualification ni en terme de statut, on peut le regretter, mais cela lui vaut cette belle diversité qui fait aussi sa richesse. Il est évident que pour lui donner du crédit rien ne vaut la caution d’un diplôme d’État comme la Licence professionnelle, encore faudrait-il le faire connaître, le promouvoir.

Les besoins existent, incontestables, dans le secteur de l’aide sociale (courriers et formalités administratifs, sociaux et juridiques, recherche d’emploi), dans celui du conseil en écriture pour les particuliers (biographies, ateliers d’écriture, rédaction, correction) et les professionnels (formation, communication, gestion, monographies et biographies d’entreprise)…

Il nous revient à nous Plume & Buvard, à d’autres associations et organisations professionnelles, et aux écrivains publics eux-mêmes, de révéler ce potentiel existant, en faisant preuve de dynamisme, de réactivité et de solidarité pour développer des réseaux professionnels et sociaux, des associations et syndicats actifs, des partenariats avec les autres professionnels et les entreprises pour faire connaître, reconnaître nos compétences, valoriser nos spécialités, faire vivre et prospérer notre métier.

C’est dans ce contexte que s’inscrit cette journée anniversaire. Nous n’avons pas ménagé nos efforts pour que son succès constitue une nouvelle étape importante pour renforcer nos liens, tout en passant ensemble un bon moment.

 

P&B informe

Candidatures 2013 pour la Licence professionnelle Conseil en écriture professionnelle & privée - Écrivain public de l'université Sorbonne Nouvelle Paris 3.

Pour connaître les dates : lire l'article en rubrique Actus/Infos

Adhérer à P&B

Adhérer, c'est participer dans la mesure de ses moyens et de son temps à la vie de l'association. C'est reconnaître et soutenir l'action, le travail de ses membres actifs.

Pour adhérer, envoyer à l'adresse indiquée le bulletin d'adhésion rempli et signé, accompagné d'un chèque. La cotisation est de 12 euros, valable pour une année. On peut adhérer à tout moment de l'année.

Plume & Buvard remercie ses adhérents pour la confiance qu'ils témoignent à l'association.

Annuaire P&B

Plume & Buvard met à disposition de ses adhérents qui en font la demande un service d'annuaire consultable via le site Internet de l'association.

Cet annuaire répertorie exclusivement des écrivains publics diplômés d'État. Il garantit au public l'intervention d'un professionnel de l'écrit qualifié.

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