Posts Tagged ‘diplôme’

Licence professionnelle Écrivain public : candidatures 2013

Posté le 19 février, 2013 par admin pas de commentaire

 

Vous êtes intéressé par la Licence professionnelle Écrivain public – Conseil en écriture professionnelle & privée de l’Université Sorbonne Nouvelle Paris 3 et vous souhaitez présenter votre candidature ?

 

Ne manquez pas la
RÉUNION D’INFORMATION DU
MARDI 19 MARS 2013 À 18 heures
Salle Las Vergnas
À PARIS 3 CENSIER
13 rue de Santeuil PARIS 5

(Métro Censier Daubenton).

 

Cette réunion n’est pas obligatoire, ne pas y assister ne compromet en rien les chances d’admission des candidats. Mais c’est l’occasion de poser vos questions à l’équipe pédagogique et aux représentants de la formation continue de Paris 3.

Plume & Buvard y participera.

 

Pour les candidats, voici les dates à retenir :

– la date limite du dépôt des dossiers de candidatures est établie au 17 mai, 17 heures
 ; le nom du candidat et l’intitulé du diplôme doivent y figurer ;
– la fin de l’examen des dossiers est fixée au 7 juin, la liste des admissibles publiée
 sur le site de l’université ;
– l’épreuve écrite (résumé de texte en une heure) sera organisée le 28 juin, de 8 heures à 9 heures, suivie des entretiens individuels d’admission devant le jury dans la même journée ;
– la liste des admissions sera publiée sur le site de Paris 3 le 1er juillet 2013.

 

 

La licence professionnelle
Conseil en écriture professionnelle & privée – Écrivain public

Posté le 19 février, 2013 par admin pas de commentaire

 

La Licence professionnelle Écrivain public – Conseil en écriture professionnelle & privée est le seul diplôme national d’écrivain public à ce jour. Délivrée par l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, elle est hébergée par le département de Médiation culturelle de l’unité de formation et de recherche Arts & Médias.

 

■ Les objectifs

Le but de la licence professionnelle Écrivain public est de former des professionnels de l’écriture capables de répondre aux besoins, à la fois de la collectivité et des personnes privées, en apportant à tous publics une aide à la rédaction.

La formation garantit les compétences des étudiants pour un poste dans le secteur social, socioéducatif ou socioculturel, au sein des collectivités locales et territoriales, associations, centres sociaux, points d’accès au droit, maisons de la justice et du droit, prisons, hôpitaux, maisons de retraite…

Elle leur donne les bases professionnelles utiles pour ouvrir un cabinet libéral d’écrivain public ou de biographe privé (accompagnement de l’évolution professionnelle et de la recherche d’emploi, services à la personne, récits de vie…) ou de conseil en communication écrite pour les entreprises (travaux de conception rédaction, correction, réécriture, rapports, synthèses, comptes rendus, contenu éditorial web…).

 

■ Les conditions d’admission

Chaque année sont recrutés environ 25 étudiants par promotion. La formation s’adresse aux titulaires de deux premières années de licence ou équivalent (lettres, langues, sciences humaines et sociales, ou autres, selon l’expérience) et aux étudiants de DUT, BTS (en particulier du secteur tertiaire).

Les candidats peuvent faire valider leurs acquis professionnels et/ou personnels afin d’obtenir leur admission.

L’admission se fait sur dossier, avec une épreuve écrite (résumé de texte). Suit un entretien devant un jury d’enseignants et de professionnels qui évaluent les connaissances, les aptitudes et la motivation des candidats à suivre la formation, la consistance de leur projet.

 

■ Structure et organisation des enseignements

Organisée sur deux semestres universitaires et forte de cette spécificité propre aux licences professionnelles, la formation s’articule autour d’axes complémentaires : un enseignement magistral théorique, des ateliers pratiques, des contacts avec des professionnels, l’action de terrain au cours d’un ou plusieurs stages.

 

Le cursus s’organise en six enseignements obligatoires :
Écritures : techniques d’expression et linguistique, atelier d’écriture dédié aux écrits professionnels et privés, atelier d’écriture créative, atelier d’écriture consacré au récit de vie, introduction aux supports de l’écrit (97 heures) ;
Culture générale : rhétorique, pragmatique, initiation à la littérature contemporaine, le récit autobiographique (62 heures) ;
Communication informatique, techniques documentaires (75 heures) ;
Enseignement juridique et social : cadres de la vie juridique, notions de droit social, droit fiscal, droit du travail ( 73 heures) ;
Psychosociologie (39 heures) ;
Sociologie de l’écriture (22 heures).

[Lire ou télécharger la fiche diplôme sur le site de la Sorbonne Nouvelle Paris 3]

 

On notera que ces enseignements ne sont pas centrés uniquement sur l’écriture. Les étudiants sont formés et sensibilisés aux techniques d’entretien. Ils ont une connaissance confirmée des environnements et des partenaires, dans les domaines sociaux et juridiques. Ils sont préparés aux enjeux et aux codes de communication, ils savent écouter et comprendre le message de leur interlocuteur pour mieux l’orienter et le conseiller.

Le professionnel de l’écrit diplômé de la Licence professionnelle Écrivain public – Conseil en écriture professionnelle & privée met ses compétences au service de son interlocuteur pour résoudre une problématique administrative ou sociale, émettre une expression créative, une oeuvre de mémoire, une communication commerciale ou tout autre démarche personnelle ou professionnelle.

Sa maîtrise de la langue lui permet de proposer une expression écrite structurée et performante en réponse aux objectifs, adaptée aux exigences et au profil du demandeur. Par sa connaissance des outils informatiques de bureautique et d’Internet, il optimise sa mission en valorisant sa rédaction par une mise en forme aboutie de l’écrit.

Cette formation pluridisciplinaire touche plusieurs aspects du métier. Elle aide les étudiants à construire leur projet professionnel, souvent lié à leurs propres compétences et expériences. Nombreux sont ceux en reconversion professionnelle qui mettent à profit leurs expériences précédentes pour développer un profil original, des niches d’activité. Cela explique la variété des professionnels issus de ce cursus et la diversité de leurs pratiques. L’année d’étude est aussi le premier pas vers la constitution d’un réseau.

 

■ Les conférences des métiers

Elles représentent 21 heures de la formation et sont obligatoires. Des responsables d’associations, des acteurs des secteurs public et privé et des professionnels de l’écriture interviennent auprès des étudiants sur des points ou des thèmes précis.

Ce peut être la présentation d’une institution, d’une structure, d’une nouvelle disposition légale ou administrative… Ou l’exemple d’un projet pilote, de méthodes d’approche et de travail, d’échanges de pratiques avec un écrivain public ou autre professionnel de l’écrit…

 

■ Les stages

À ce volume horaire total de 389 heures de cours et conférences, soit 14 heures hebdomadaires réparties sur le jeudi et le vendredi, pendant 27 semaines, s’ajoutent 400 heures de stage.

Des partenariats avec des maisons de justice et du droit, des points d’accès au droit, des mairies et des associations, des maisons de retraite… se poursuivent pour certains depuis dix ans. Les élèves de la dernière promotion sont chaque année invités à transmettre leurs adresses de stages et remarques utiles pour communication aux nouvelles promotions. L’association Plume & Buvard répertorie les lieux de stage expérimentés avec satisfaction par les étudiants des années passées.

Le stage est une partie essentielle de la formation. Le choix du ou des lieux de stage est libre. Il est conseillé aux étudiants de diversifier les expériences et d’effectuer plusieurs stages dans des lieux différents, des vocations variées. Ces échanges et actions de terrain en milieu professionnel permettent aux étudiants de se confronter à leur public, d’avoir un aperçu réel du métier, hors préjugés et fausses représentations. Le stage permet aussi d’expérimenter in situ des compétences découvertes pendant les enseignements. Il n’est pas rare qu’un étudiant infléchisse l’orientation de son projet professionnel initial suite à un stage. Ces stages débouchent parfois sur une embauche ou une vacation.

[Lire l'article : Paroles de diplômés : à propos des stages...]

 

■ Le mémoire et la soutenance

Les étudiants doivent rédiger un rapport de stage. Il donne lieu à une soutenance orale devant un jury.

L’objectif pour l’étudiant est de tirer l’analyse de ce qu’il a vécu, des compétences qu’il a acquises, de trouver des axes de réflexion et une problématique intéressante et pertinente pour mettre le métier en perspective, en regard de son projet professionnel.

Nombreux sont ceux qui pensent que les mémoires sont une mine pour la réflexion sur le métier d’écrivain public, qu’il faudrait les valoriser, les diffuser pour faire connaître le métier et ceux qui l’exercent. C’est un projet que Plume & Buvard souhaite mettre en place, qui demande des bonnes volontés.

 

Paroles de diplômés : à propos de la formation
et du métier d’écrivain public…

Posté le 19 février, 2013 par admin pas de commentaire

 

La Licence professionnelle Écrivain public – Conseil en écriture professionnelle & privée est le seul diplôme national d’écrivain public à ce jour. Délivrée par l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, elle est hébergée par le département de Médiation culturelle de l’unité de formation et de recherche Arts & Médias.

Les enseignements sont organisés autour de trois pôles : écritures (100 heures), culture générale (75 heures), juridique et social – dont la psychosociologie (175 heures). À ce volume horaire total de 389 heures de cours et conférences, soit 14 heures hebdomadaires réparties sur le jeudi et le vendredi, pendant 27 semaines, s’ajoutent 400 heures de stage.

 

À propos de la formation et du métier d’écrivain public, les témoignages suivants, cités pêle-mêle, sont extraits :

- soit de réponses au questionnaire d’une enquête réalisée en 2010 auprès d’anciens étudiants de la licence professionnelle Écrivain public, aujourd’hui en activité ;
- soit d’entretiens témoignages d’écrivains publics diplômés sur leurs parcours et leur pratique du métier, réalisés pour l’association Plume & Buvard.

 

 

« Des besoins énormes existent dans tous types de structures, mais les budgets font défaut. Depuis 2002 (obtention de mon diplôme, première promotion) les gens savent mieux ce qu’est un écrivain public. De ce point de vue, les mentalités progressent. »

« J’ai tout de suite été interpellée par la différence d’âge et les différents horizons socioprofessionnels des gens de la promo. […] C’était assez sympa de vivre cela, on n’était pas seulement entre étudiants, il y avait un bon esprit de groupe, j’ai eu un bon ressenti à ce niveau-là. »

« Avant d’entrer en formation, j’avais principalement une expérience dans le domaine du social en tant que bénévole, j’ai donc découvert le volet libéral de l’écrivain public. »

« Je m’intéressais essentiellement au versant social de l’écrivain public et non au côté rédactionnel. Cependant je pense que l’écrivain public est un professionnel de l’écriture amené à exercer auprès de publics variés et donc à pouvoir apporter des réponses très diverses aux problématiques rencontrées. Il [le métier] est polyvalent au départ ; selon les circonstances, il peut être amené à se spécialiser. D’où l’intérêt pour une licence professionnelle d’évoquer toutes les facettes de l’activité. »

« Je ne pensais pas qu’un écrivain public pouvait avoir sa place en entreprise : les enseignants et les camarades de promo m’ont fait découvrir cette facette du métier. »

« Malgré les difficultés qu’a pu me poser cette année d’études sur le plan privé, et professionnel, je referais cette formation, sans aucun doute. »

« Cette formation a renforcé mon idée et mon envie d’exercer. J’ai travaillé en qualité d’écrivain public pour le compte d’une commune de la région parisienne auprès d’une population défavorisée, en recevant environ huit personnes par jour toute la semaine, ce qui représente exactement ce que je voulais faire. »

« Je ne pensais pas que le métier englobait autant d’activités différentes. »

« J’ignorais l’aspect social du métier. Je pensais que l’écrivain public était uniquement rédacteur, correcteur… Il peut également avoir un rôle pédagogique. Surtout dans un domaine social où le but est d’autonomiser les personnes. »

« L’écrivain public n’est pas encore un métier assez connu, reconnu, et demeure trop lié au bénévolat dans le domaine du social. »

« Les personnes exerçant ce métier sont rarement rétribuées à hauteur de leurs compétences et de leur investissement en temps. »

« La formation m’a montré qu’il y avait d’autres facettes du métier qui touchent un public différent et qui ont le mérite d’être plus lucratives. »

 

Paroles de diplômés : à propos de la formation
et de ses enseignements…

Posté le 19 février, 2013 par admin pas de commentaire

 

La Licence professionnelle Écrivain public – Conseil en écriture professionnelle & privée est le seul diplôme national d’écrivain public à ce jour. Délivrée par l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, elle est hébergée par le département de Médiation culturelle de l’unité de formation et de recherche Arts & Médias.

Les enseignements sont organisés autour de trois pôles : écritures (100 heures), culture générale (75 heures), juridique et social – dont la psychosociologie (175 heures). À ce volume horaire total de 389 heures de cours et conférences, soit 14 heures hebdomadaires réparties sur le jeudi et le vendredi, pendant 27 semaines, s’ajoutent 400 heures de stage.

 

À propos de la formation et de ses enseignements, les témoignages suivants, cités pêle-mêle, sont extraits :

- soit de réponses au questionnaire d’une enquête réalisée en 2010 auprès d’anciens étudiants de la licence professionnelle Écrivain public, aujourd’hui en activité ;
- soit d’entretiens témoignages d’écrivains publics diplômés sur leurs parcours et leur pratique du métier, réalisés pour l’association Plume & Buvard.

 

« L’apport de techniques distinctes pour chaque situation d’écriture, y compris par l’informatique pour la mise en page formelle, a modifié ma pratique de l’écrit, j’ai acquis une certaine rigueur dans l’écriture. »

« La formation apporte des connaissances (droit, social, techniques d’écriture, linguistique), elle permet une réflexion et un recul sur sa propre écriture.

« J’ai apprécié les ateliers d’écriture, qui imposent de produire un texte en un temps donné, avec un certain nombre de contraintes, ce qui est proche de la pratique sur le terrain. »

« Je m’étonne que le cours de rhétorique et d’autobiographie fasse partie du module culture générale avec la littérature, alors que c’est une des disciplines les plus pratiques ; quand je fais un courrier pour un recours, je pense encore aujourd’hui à ce que j’y ai appris. »

« En cours de linguistique, on s’aperçoit de tous les glissements possibles des parlers et des « écrire », car c’est aussi tout cela la langue, elle évolue en fonction de son temps, des individus, on est dans la relativité. Tout cela constitue des manières d’user de la langue. D’un côté il y a la norme, le normatif, de l’autre la relativité, le créatif. Ce sont des enjeux importants de l’écrivain public au quotidien. »

« En linguistique, le travail de réécriture à partir d’un article de vulgarisation scientifique, m’a permis de comprendre par la pratique à quoi sert la théorie. »

« J’avais déjà les bases de l’écriture, mais la licence m’a beaucoup appris, ne serait-ce qu’en droit. J’y ai acquis une certaine rigueur indispensable pour traiter un problème social. De plus, le règlement des dossiers de nature sociale s’appuie nécessairement sur des arguments juridiques. »

« Plus de réactivité et de rapidité à écrire spontanément, en cours d’entretien, pour extraire l’information pertinente à mettre en évidence. »

« La formation m’a permis de prendre confiance en mes capacités rédactionnelles, de connaître mieux le champ des possibles pour proposer mes services. »

 

Paroles de diplômés : à propos des stages…

Posté le 19 février, 2013 par admin pas de commentaire

 

La Licence professionnelle Écrivain public – Conseil en écriture professionnelle & privée est le seul diplôme national d’écrivain public à ce jour. Délivrée par l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, elle est hébergée par le département de Médiation culturelle de l’unité de formation et de recherche Arts & Médias.

Les enseignements sont organisés autour de trois pôles : écritures (100 heures), culture générale (75 heures), juridique et social – dont la psychosociologie (175 heures). À ce volume horaire total de 389 heures de cours et conférences, soit 14 heures hebdomadaires réparties sur le jeudi et le vendredi, pendant 27 semaines, s’ajoutent 400 heures de stage.

 

À propos des stages, les témoignages suivants, cités pêle-mêle, sont extraits :

- soit de réponses au questionnaire d’une enquête réalisée en 2010 auprès d’anciens étudiants de la licence professionnelle Écrivain public, aujourd’hui en activité ;
- soit d’entretiens témoignages d’écrivains publics diplômés sur leurs parcours et leur pratique du métier, réalisés pour l’association Plume & Buvard.

 

 

« Le stage m’a permis d’identifier « définitivement » ce que je voulais faire ; c’est ainsi qu’il est devenu clair pour moi que je m’orienterais vers le récit de vie et les biographies. »

« Le stage m’a permis de voir que je tenais bien la route face aux personnes […], il m’a conforté dans le fait que je me sentais capable d’exercer ce métier, que ce n’était pas juste une idée en l’air que j’avais eue, que j’avais bien choisi ma voie. »

« Il arrive qu’au fur et à mesure du déroulement du stage, on se rend compte que ce n’est absolument pas ce dont on a envie et qu’on se faisait une fausse idée du métier. Ces heures de stage liées à la formation ont leur utilité. »

« Les 400 heures de stage, c’est essentiel même si c’est très lourd à gérer en plus de la formation et du travail personnel. Sans le stage, je n’aurais sans doute pas eu le bon regard sur le métier. »

« J’ai vraiment aimé cette période de stage, mais je me suis rendue compte que si je pratiquais uniquement le volet social du métier d’écrivain public, je m’épuiserais vite. J’ai alors réfléchi aux différents volets de l’activité d’écrivain public que je souhaitais développer : volet social, mais aussi, ateliers d’écriture en maison de retraite, hôpital, école, récits de vie, communication écrite pour les entreprises… »

« Les stages m’ont vraiment confortée pour pouvoir me lancer dans la vie professionnelle. Ils m’ont donné une légitimité. Même s’il me restait des choses à apprendre, je me sentais plus forte de cette expérience pratique. Lorsque j’ai rencontré des difficultés au cours des stages, j’ai toujours pu m’appuyer sur l’expertise de mes maîtres de stage et du professeur référent. »

« Un stage éclaté sur quatre structures et quatre pratiques d’écritures différentes m’a permis de multiplier les contacts et a contribué à constituer mon premier réseau de clientèle. »

« Les stages m’ont permis de me familiariser aux différentes activités possibles de l’écrivain public, à toucher du doigt les difficultés rencontrées dans la gestion d’un public ‘sensible’. »

« J’ai pu exercer le métier dans un contexte d’expérimentation et j’ai peaufiné ma pratique ; cela m’a créé des ouvertures pour obtenir des contrats par la suite. »

 

La mise en place de la Licence professionnelle Écrivain public Paris 3
à la rentrée 2001

Posté le 19 février, 2013 par admin pas de commentaire

 

La Licence professionnelle Écrivain public – Conseil en écriture professionnelle & privée est le seul diplôme national d’écrivain public à ce jour. Délivrée par l’Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, elle est hébergée par le département de Médiation culturelle de l’unité de formation et de recherche Arts & Médias.

 

 

Les licences professionnelles répondent à l’arrêté du 17 novembre 1999, les premières concrétisations ont vu le jour à la rentrée 2000.

[Lire l'article : Qu'est-ce qu'une licence professionnelle ?]

La Licence professionnelle Écrivain public – Assistant en démarches administratives et en écritures privées est mise en place à la Sorbonne Nouvelle à la rentrée 2001, dans la rubrique Services aux personnes, dénomination Intervention sociale.

 

Monsieur Henri Béhar, professeur émérite, spécialiste du surréalisme, est à l’origine de cette licence. Il adhère pleinement à ce concept de licence professionnelle, en particulier pour que l’université professionnalise ses formations. Homme de grande culture, l’idée de participer à la renaissance de ce vieux métier lui plaît. Il introduit lui-même le terme d’écrivain public au libellé initial d’assistant en démarches administratives et en écritures privées. Il voit l’écrivain public comme un médiateur entre l’oral et l’écrit, entre l’individu et la société, au service du public.

[Lire l'entretien avec Monsieur Henri Béhar.]

À l’origine, c’est le proviseur du lycée Jean Lurçat, voisin de Censier, qui a proposé un projet de partenariat. Monsieur Béhar l’a adapté aux exigences universitaires. Le conseil d’administration du lycée ayant finalement refusé ce projet, Monsieur Béhar s’est tourné vers le lycée Maurice Ravel dont l’équipe a répondu avec enthousiasme.

Catherine Bastien, professeur de lettres certifiée à la retraite, écrivain public sous statut libéral, présidente de l’AEPF (Académie des écrivains publics de France) de 2000 à 2008, auteur de Les Écrivains publics Christine Bonneton Éditeur, Paris 2000, est chargée de cours vacataire professionnelle extérieure à Paris 3 de 2001 à 2005. Le partenariat avec le lycée Maurice Ravel est abandonné en 2008.

Le partenariat professionnel s’est concrétisé avec le groupe Arcade, promoteur et gestionnaire d’habitat social et avec les services de la DASS de Paris spécialement chargés du RMI (revenu minimum d’insertion, il a été remplacé en mai 2009 par le RSA – revenu de solidarité active, plus large).

 

Se former pour devenir écrivain public – conseil en écriture

Posté le 9 juin, 2011 par admin pas de commentaire

 

Aucun diplôme n’est requis pour exercer le métier d’écrivain public.

À Plume & Buvard, nous encourageons cependant les postulants à se former. Nous les engageons à bien regarder le contenu des enseignements  des diverses formations, en fonction de ce qu’ils recherchent, de la façon dont ils envisagent d’exercer le métier, dans le secteur social, en cabinet privé, dans l’accompagnement administratif, le récit de vie, l’atelier d’écriture…

Par exemple, pour la Licence pro Ecrivain public – Conseil en écriture de Paris 3 , on constate que tous les enseignements ne sont effectivement pas centrés sur l’écriture. L’avantage est qu’on peut justement se prévaloir de cette formation généraliste pour un exercice du métier polyvalent et protéiforme, adapté à des contextes très divers. Le nombre des heures de stage pratique (400 heures) permet à l’étudiant de se rendre compte, sur le terrain, de la réalité du métier. Cette licence forme des professionnels plurivalents. Cela est encore accentué par le profil et l’expérience antérieure de la personne qui l’exerce.

Indépendamment des enseignements, une formation permet de réfléchir sur le métier, de faire le point sur son projet, de se constituer un réseau à travers ses compagnons d’études. Il nous paraît particulièrement important de bien connaître ses limites quand, par exemple, on se lance dans une relation d’aide avec un public en demande.

Par ailleurs, nous pensons à Plume & Buvard que la professionnalisation d’un métier passe aussi par la reconnaissance d’un diplôme d’État.

Quelques formations :

Licence professionnelle Conseil en écriture professionnelle et privée – Écrivain public de l’Université Sorbonne Nouvelle Paris 3.

La formation est accessible aux titulaires d’un bac+2. Elle propose 370 heures de cours, 400 heures de stage pratique et demande la rédaction d’un mémoire de fin de formation.

Diplôme d’État sous tutelle du Ministère de l’Éducation nationale.

À noter : on peut obtenir le diplôme par le biais de la VAE (Validation des Acquis de l’Expérience) en justifiant de trois années d’activité.

(Si vous êtes dans ce cas, Plume & Buvard peut vous accompagner dans vos démarches pour obtenir le diplôme ; nous pensons en effet que la professionnalisation du métier passe aussi à terme par sa reconnaissance par un diplôme d’État.)

Diplôme d’Université d’Écrivain public et d’Auteur conseil

Ce DU est assuré à l’Université du Sud Toulon et du Var, dans le cadre de la formation continue.

La formation est accessible aux titulaires du bac. Elle propose 320 heures de cours, 140 heures de stage (un mois) et un projet tutoré.

Diplôme d’Université Histoires de Vie en formation

Ce DU est assuré à l’Université de Nantes, dans le cadre de la formation continue.

La formation est accessible au niveau Bac+2. En réponse à la pratique parfois « sauvage » de ce volet du métier, en plein développement, la formation entend aborder la démarche biographique de manière éthique et professionnelle. Elle propose 230 heures de cours sur deux ans.

►Le CNFDI (Centre national privé de formation à distance) propose une formation d’écrivain public, qui dure de 6 à 12 mois, formation sous contrôle pédagogique de l’État .

►Le CNED (Centre national d’enseignement à distance), qui «assure pour le compte de l’Etat, le service public de l’enseignement à distance» (extrait du décret 2009-238 du 27 février 2009) propose une formation d’écrivain public intitulée «La communication interpersonnelle / Ecrivain public». Elle propose une formation en 7 modules distincts à découvrir ici.

 

Pour ceux qui cherchent une formation de rédacteur :

Master professionnel Arts, lettres et langues, Métiers de la culture, Rédaction et édition de l’écrit (REDE) de l’Université Paris Ouest, Nanterre La Défense

Diplôme d’État sous tutelle du Ministère de l’Éducation nationale.

Niveau de recrutement : Bac+4 ;  cours sur 2 semestres, stage obligatoire de 2 à 4 mois le 2ème semestre, formation accessible en contrat de professionnalisation

Ce master se veut une exigeante formation littéraire. Son objectif est de former des rédacteurs de haut niveau grâce à la pratique de différents types de rédaction et d’exercices de style et d’argumentation. Les diplômés ont une double compétence, rédactionnelle et éditoriale, pour les métiers de la rédaction, de l’édition et de la critique littéraire ; ils maîtrisent l’écrit de sa production à sa diffusion.

Master 2 Spécialité : Rédacteur et concepteur de contenu multimédia de l’Université de Nantes

Diplôme d’État sous tutelle du Ministère de l’Éducation nationale.

Pour ceux qui veulent se spécialiser dans l’écriture multimédia, avoir une connaissance approfondie des supports et des outils numériques, une maîtrise des stratégies sémantiques et des conditions de lisibilité, tant iconiques que textuelles, que supposent les nouveaux médias.



Entretiens témoignages d’écrivains publics

Posté le 9 juin, 2011 par admin pas de commentaire

 

Les entretiens témoignages s’intègrent dans le projet « État des lieux ». Pour mieux comprendre cette initiative de P&B, lire ici.

Il s’agit de rencontrer un écrivain public, ancien étudiant de la Licence professionnelle Conseil en écriture professionnelle et privée – Écrivain public, de réaliser un entretien enregistré selon un fil rouge qu’on retrouve plus ou moins dans tous les entretiens, puis de le retranscrire pour en faire un « portrait témoignage », une sorte de biographie professionnelle ciblée.

Les entretiens témoignages répondent à plusieurs objectifs :
- montrer la diversité du métier et des écrivains publics qui l’exercent ;
- faire le portrait sensible de la personne interrogée ;
- défendre le métier et le diplôme ;
- partager des informations utiles avec d’autres professionnels.

Nous adressons ces entretiens à un large public néophyte qui aurait envie de connaître le métier, mais aussi à des décideurs qui pensent à embaucher un écrivain public, enfin aux écrivains publics eux-mêmes, comme une sorte d’échange de pratiques.

En évoquant la vision du métier de chaque écrivain public interrogé, son profil avant et après la Licence, la diversité de ses compétences et des tâches qu’il effectue, la manière personnelle qu’il a de le faire en lien avec sa propre expérience, ces portraits témoignent concrètement de la pluralité de la profession.

Lire le premier entretien témoignage d’écrivain public publié.

Cet atelier fait l’objet d’un stage proposé aux étudiants en cours de cursus.  Il favorise les liens entre les étudiants et les anciens, c’est pour l’étudiant stagiaire une initiation à la pratique du « récit de vie ».

Si vous êtes étudiant en cours de formation de la Licence professionnelle, si vous souhaitez faire ce stage, contacter : plumeetbuvard@gmail.com

L’Université forme des écrivains publics, Le Monde, 27 décembre 2000

Posté le 9 juin, 2011 par admin pas de commentaire

 

Quand l’Université forme des écrivains publics.
Article paru dans Le Monde du 27 décembre 2000

L’article donne la parole à Bernard Caravec, responsable pédagogique de la formation pour obtenir le Diplôme d’Université d’Écrivain public et d’Auteur conseil , dispensée à l’Université du Sud Toulon et du Var. Il s’agit de préparer «à une profession dont la valorisation est aussi importante pour le prestataire que pour le demandeur… ».

L’article parle du métier au-delà des clichés de sa représentation. Il montre l’importance de la formation : « Le diplôme nous crédibilise » dit une étudiante.

Lire ou télécharger Quand l’Université forme des écrivains publics.

Les écrivains publics ont leur diplôme, L’Express, 27 septembre 2001

Posté le 9 juin, 2011 par admin pas de commentaire

 

Les scribes à la fac
Les écrivains publics ont désormais leur diplôme
Article paru dans L’Express du 27 septembre 2001

L’annonce, par L’Express de la création de la licence professionnelle, qui s’appelle alors « Licence professionnelle d’écrivain public – assistant en démarches administratives et en écritures privées ». Elle gardera cette appellation jusqu’en 2009-2010.

Les enseignements sont partagés entre la Sorbonne Nouvelle – Paris 3 et le lycée parisien Maurice-Ravel.

« On les trouve [les écrivains publics] dans les mairies, les postes ou les associations – parfois en cabinet libéral. Mais, à 120 francs la demi-heure, mieux vaut tomber sur un homme de métier. D’où l’importance d’un diplôme pour éviter les arnaques» dit l’article.

À lire ou télécharger Les scribes à la fac.



P&B informe

Candidatures 2013 pour la Licence professionnelle Conseil en écriture professionnelle & privée - Écrivain public de l'université Sorbonne Nouvelle Paris 3.

Pour connaître les dates : lire l'article en rubrique Actus/Infos

Adhérer à P&B

Adhérer, c'est participer dans la mesure de ses moyens et de son temps à la vie de l'association. C'est reconnaître et soutenir l'action, le travail de ses membres actifs.

Pour adhérer, envoyer à l'adresse indiquée le bulletin d'adhésion rempli et signé, accompagné d'un chèque. La cotisation est de 12 euros, valable pour une année. On peut adhérer à tout moment de l'année.

Plume & Buvard remercie ses adhérents pour la confiance qu'ils témoignent à l'association.

Annuaire P&B

Plume & Buvard met à disposition de ses adhérents qui en font la demande un service d'annuaire consultable via le site Internet de l'association.

Cet annuaire répertorie exclusivement des écrivains publics diplômés d'État. Il garantit au public l'intervention d'un professionnel de l'écrit qualifié.

Consulter l'annuaire