Écrivain public : un vieux métier d’avenir

« Écrivain public : un vieux métier d’avenir » présente les deux pôles du métier d’écrivain public, littéraire et social, le renouveau du métier à partir des années 80 et l’importance du diplôme.

L’auteur donne la parole à des inter­ve­nants nom­breux pour dire que ce métier très ancien est en renou­veau depuis les années 1980, il cite des chiffres pré­cis. Il montre les deux pôles habi­tuels du métier. Le récit de vie, en pleine expan­sion via les bio­gra­phies fami­liales, est plus proche du lit­té­raire. Mais le plus sou­vent l’écrivain public, qui répond à des demandes de ser­vices ponc­tuels de par­ti­cu­liers et d’entreprises, inter­vient pour des tâches variées à carac­tère social.

Il pré­cise que ce métier ne fait l’objet d’aucune régle­men­ta­tion bien que la mise en place de diplômes uni­ver­si­taires et for­ma­tions (pré­sen­tés dans un encart) ait per­mis de le revaloriser.

La fin de l’article donne à la parole à des diplô­més de la licence pro­fes­sion­nelle, dont le pré­sident de Plume et Buvard en 2008. Ils disent que le diplôme cré­di­bi­lise le métier qui devient peu à peu une pro­fes­sion, que les men­ta­li­tés évo­luent, y com­pris auprès des admi­nis­tra­tions sus­cep­tibles d’employer des écri­vains publics.

Relisez ou télé­char­gez Écrivain public : Un vieux métier d’avenir, sur­ti­tré Entreprendre. Un tra­vail plus social que lit­té­raire, article de Dominique Foing paru dans Le Nouvel Observateur du 17 au 23 avril 2008.

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