De nouveaux écrivains publics diplômés !

Promotion 2016 licence écrivain public Sorbonne Nouvelle

Vingt‐​cinq étudiants de la promotion 2016–2017 ont reçu leur diplôme le 21 octobre 2017. L’année de la licence professionnelle « Conseil en écriture professionnelle et privée – Écrivain public », dispensée à la Sorbonne Nouvelle, s’est terminée par la soutenance du mémoire en juin dernier. Depuis, chaque étudiant a poursuivi son chemin.

Ils sont diplô­més ! Le same­di 21 octobre, lors de la remise du sésame tant atten­du, les étu­diants de la pro­mo­tion 2016–2017 ne cachaient par leur joie. Affublés du tra­di­tion­nel « Mortarboard » réa­li­sé par l’une des étu­diantes, ils ont pris le temps de se retrou­ver et de se don­ner des nou­velles. Il est vrai que si la licence est très pre­nante, il n’en reste pas moins qu’’elle repré­sente une année très riche entre étu­diants. L’émotion, ce 21 octobre, était pal­pable.

Les étu­diants ont ensuite rejoint les quelques pro­fes­seurs pré­sents et sept étu­diants repré­sen­tant la nou­velle pro­mo­tion, avides eux aus­si de ren­contres et d’échanges d’expérience. Quelques diplô­més frais émou­lus se sont pré­sen­tés à l’assemblée, ont fait par­ta­ger ce qu’ils avaient vécu depuis la fin de l’année uni­ver­si­taire à la Sorbonne Nouvelle.

Que sont devenus les anciens étudiants ?

Quelques mois après la fin des cours, quelques anciens étu­diants ont fait le point sur leur par­cours. Où l’on voit la diver­si­té des pro­jets, des avan­cées, des sta­tuts…

  • Catherine : « L’année der­nière on s’est fait du bien. Ce matin, c’est comme si je venais à un rendez‐​vous d’amour ! Quittant une entre­prise de 160 000 sala­riés, je me retrouve seule avec moi‐​même et je prends le temps. J’ai le sta­tut d’auto-entrepreneur et je m’intéresse à l’union des auto‐​entrepreneurs qui donne la pos­si­bi­li­té d’échanger. J’ai envie ‘d’écrire le tendre’ ».
  • Hélie : « Habitant à Lyon, je pro­pose des acti­vi­tés de com­mu­ni­ca­tion et de cor­rec­tion. Question sta­tut, j’ai fait le choix de la coopé­ra­tive. »
  • Valérie : « Je suis rede­ve­nue res­pon­sable com­mer­ciale dans mon entre­prise, tout en pré­pa­rant ‘l’après’. Je démarre une nou­velle for­ma­tion pour deve­nir for­ma­trice d’adultes, qui pour­ra me ser­vir dans mon futur métier. Dans mon entre­prise, j’ai pro­po­sé quelques tra­vaux autour de l’écrit. »
  • Marine : « Je suis reve­nue à Toulouse et ai créé ma Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle (SASU). J’anime des ate­liers d’écriture. Le plus dif­fi­cile est de trou­ver une salle cultu­relle qui donne l’avantage de béné­fi­cier de la com­mu­ni­ca­tion de la struc­ture. Je réa­lise aus­si des récits de vie. En février, je don­ne­rai des cours de fran­çais (syn­thèse, résu­mé, expres­sion écrite) à la licence Sciences et Techniques des Activités Physiques et Sportives (STAPS) pour accom­pa­gner les étu­diants dans leur pro­jet per­son­nel et pro­fes­sion­nel. »
  • Remise diplôme octobre 2017 licence écrivain public Sorbonne Nouvelle
    Remise du diplôme « Conseil en écri­ture pro­fes­sion­nelle et pri­vée – écri­vain public », en octobre 2017

    Valérie : « Je veux tra­vailler dans le sec­teur social, en par­ti­cu­lier pour les enfants. Pendant l’un de mes stages, j’ai recueilli les témoi­gnages de femmes liées à l’exil, ça m’avait beau­coup plu, à terme je vou­drais écrire des récits de vie. Pour l’instant, j’anime des ate­liers de lutte contre l’illectronisme et assure l’accompagnement sco­laire d’enfants. »

  • Alain : « Mon pro­jet est en ges­ta­tion. J’ai créé ma SASU. La licence pro­fes­sion­nelle a été une belle année pour moi. Pendant mes stages, j’ai assu­ré des per­ma­nences sociales et rédi­gé un récit de vie. Mon objec­tif aujourd’hui est de tra­vailler pour l’entreprise et pour­suivre des récits de vie. Aux étu­diants de cette année : profitez‐​en bien parce que c’est une année belle et riche ! »
  • Annick : « La licence pro­fes­sion­nelle m’a confor­tée dans mes choix : après 35 ans en entre­prise et 6 ans dans des asso­cia­tions, je me suis tour­née tout natu­rel­le­ment vers le sec­teur social. Elle m’a aus­si ouverte sur des domaines que je ne connais­sais pas. J’ai le pro­jet de deve­nir écri­vain public ambu­lant, en sta­tut de micro‐​entreprise. ‘L’éventail des mots’ est le nom de mon entre­prise. Les lieux de stage sont très impor­tants, ils per­mettent de com­men­cer à se consti­tuer un réseau local. Le nom de la Sorbonne Nouvelle est un beau laissez‐​passer. »
  • Marina : « Je vis à Poitiers. Depuis la fin des cours, j’ai fait de l’intérim rédac­tion­nel, pour des blogs, mais aus­si pour la lit­té­ra­ture éro­tique ! J’écris de la science‐​fiction et de l’heroic fan­ta­sy. Mon pro­jet est en ges­ta­tion. »

Les acti­vi­tés des uns et des autres vont prendre leur essor. Nous sui­vrons l’avancée de leurs pro­jets dans les pro­chains mois.

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